Vendredi 20 novembre 2009

Il y a quand même peu de choses qui soient aussi kiffantes que de voir en concert un groupe que vous aimez vraiment. Mardi soir, à Bercy, j'ai vraiment kiffé.

J'avais d'autant moins de raisons de bouder mon plaisir que, depuis Black Holes and Revelations, je préfère définitivement le son de Muse en live -- même, si The Resistance n'est à la base pas du tout aussi désagréable à mon oreille que peut l'être par moments BH&R. Et la raison pour laquelle certaions détestent Muse -- son aspect ultra-mélodramatique -- est précisemment ce pourquoi je les aime tant.




Les photos ne sont pas de moi, j'étais trop loin et trop mal équipé pour en faire de cette qualité. J'ai donc lâchement piqué celles-ci sur l'exxxxcellent Microcuts. Mais j'ai quand même ramené de cette soirée un souvenir personnel :


On est fan-boy où on ne l'est pas ! :-)
Par Sullivan - Publié dans : Musique
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Jeudi 19 novembre 2009

Le e-commerce, c'est cool. Vous commandez une fois, vous recevez des newsletters avec des super-affaires-super-promos-super-nouveautés pour le reste de l'éternité.

Reste que le logiciel de recommandation d'Amazon, il a bien quelques technologies de retard, non? Cette façon d'associer n'importe quoi avec n'importe quoi, cette petite phrase un peu bancale écrite avec beaucoup d'attention pour qu'au moment d'intégrer les mots clefs correspondants aux produits mis en avant, ça mar null che à peu près à tous les coups sans risquer de faute d'accord ou autre. Mais des fois, malgré tout ça ne marche pas.

Aujourd'hui, je reçois ce joli mail :

"Vous avez acheté ou évalué Les séries télé de Alain Carrazé [déjà non, je n'ai ni acheté ni évalué ce livre sur Amazon, j'ai juste du te dire que je le possédais, mais peu importe, je vais pas râler, le reste est une très bonne nouvelle :], c'est pourquoi nous souhaitons vous informer que Zac Efron est disponible. Vous pouvez le commander au prix de EUR 11,31 seulement en cliquant sur le lien ci-dessous."

Bon, faudrait m'expliquer le rapport entre Les séries télé d'Alain Carrazé et Zac Efron, mais je ne vais pas me plaindre, hein. Je suis tout à fait partant pour recevoir Zac Efron chez moi pour la modique somme de 11,31€. D'ailleurs Amazon, tu peux le livrer directement tout nu, hein, inutile de s'encombrer de superflu.

Et puis, Amazon, si tu vends du Taylor Lautner, Taylor Kitsch ou du Ian Somerhalder, fais passer la newsletter, hein! Même si tu dois inventer un rapport inexistant avec un truc que je ne t'ai pas acheté.



P.S: Il semblerait que la mise en italique de Zac Efron trahisse le fait qu'il ne s'agisse pas du vrai mais seulement d'une biographie moisie dont on se demande comment l'auteur a réussi à remplir plus de dix pages, vu l'âge de son sujet. C't'arnak! ;-)
Par Sullivan - Publié dans : Life
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Mardi 10 novembre 2009

En fait non, pas de sexe. Mais Le Village parle de programmes qui ont du sexe dedans! Ca compte?

Depuis cinq ans, la fiction de TF1 est en plein marasme. Réalisant soudain que les jeunes désertaient leurs séries anciennes, la chaîne s'est dit qu'il pourrait être bénéfique de revoir son offre, entièrement basée sur des formats copiés les uns sur les autres depuis la fin des années 80 et l'invention du format "Navarro".

Le "génie" à l'époque à la Direction de la fiction de la chaîne, Takis Candilis pour ne pas le nommer, décréta alors que les scénaristes français étaient incapables de faire de la série moderne, et que le seul moyen de s'en sortir était de leur faire copier coller d'autres formats, américains cette fois. cela a donné "RIS" ou "Paris Enquêtes Criminelle". Evidemment, on est en droit de penser que l'incompétent c'était lui, et que puisqu'il était incapable de faire la différence entre un bon scénario et le scénario du pire des navets, recopier un format existant était pour lui le seul moyen de se raccrocher à quelque chose.
Depuis, Takis Candilis est parti / s'est gentiment vu montrer le chemin de la sortie. Mais TF1 peine toujours autant à trouver une voie pour sa fiction.

Notre article propose une voie originale que d'aucuns estimeront saugrenue. "Et si TF1 copiait moins les séries US et plus... « Secret Story » !" suggère son titre. En quoi ce format de télé-réalité est-il intéressant et en quoi peut-il servir de modèle à la fiction? La réponse que j'ai formulée est dans l'analyse du Village.



Notre nouveau dossier est consacré à ce qui n'arrive guère plus d'une ou deux fois par an dans le PAF : une grande série française. "Pigalle, la nuit" est diffusée par Canal+ dès le lundi 23 novembre, et vous ne voulez pas rater ça. Comme il l'a fait pour "Reporters" un peu plus tôt dans l'année, Le Village déroule le tapis rouge et s'immerge dans la série qui elle-même s'immerge dans Pigalle par le biais d'un dossier coordoné par Dominique Montay.

Pour l'heure, nos impressions à chaud en sortie de projo, des interviews preview des créateurs Hervé Hadmar et Marc Herpoux ainsi que notre reportage sur le tournage sont déjà en ligne. Mais dès le 23, Le Village accompagnera la diffusion de la série avec Les bonnus de Pigalle. Après chaque soirée de diffsuion, Hadmar et Herpoux commenteront en exclusivité des scènes extraites des épisodes venant justes d'être diffusées. A ne pas manquer!

Par Sullivan - Publié dans : Ecrits
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Mardi 20 octobre 2009

Bientôt, sur France 2, deux nouveaux épisodes de la série, créée par Hugues Pagan, "Nicolas Le Floch". Elle suit les enquêtes d'un Comissaire de police sous Louis XV, vers 1760 à Paris. Ses enquêtes le mènent de la Cour de Versailles aux bordels de la Capitale.

Ce n'est sans doute pas la série la plus rock n'roll de France, mais c'est de la télé ambitieuse et de qualité, très bien écrite (les dialogues sont en Français de l'époque) et interprêtée.


Preview Nicolas Le Floch - saison 2
envoyé par Le Village.


Dossier complet sur Nicolas Le Floch à découvrir du coté du Village. Il sera actualisé au fil de ces prochains jours.

Par Sullivan - Publié dans : Séries
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Lundi 5 octobre 2009

Les vacances pour moi c'était en septembre. Dont une petite semaine passée à Londres, où je me rendais quasi-pour la première fois (parce qu'une journée pendant un voyage scolaire en 3e, ça ne compte pas).

Passé quelques monuments superbes, la ville en elle-même n'est pas, de loin, la plus jolie (le manque de cohérence architectural témoigne d'un développement anarchique) mais la vibration qu'elle dégage est très agréable. En marchant dans ses rues (ce que j'ai fait. Beaucoup.) on mesure à quel point, si Paris est une place importante dans le domaine de la haute couture, elle n'est pas un lieu important de la mode. Et Londres a beau être bourgeoise (en y réfléchissant, le mot n'est pas approprié, mais vous voyez ce que je veux dire) et guindée, elle développe en parrallèle ce coté arty et excentrique fort, vraiment agréable, et qu'on ne retrouve vraiment pas du tout à Paris. Mais la France en général a un problème si fort avec la culture populaire et la culture de rue que cela n'a rien d'étonnant.

Cett ambiance là est caractérisée par le quatier de Shoreditch, à l'est de Londres, endroit bohème à l'atmosphère incroyable et si agréable. Je suis tombé fou amoureux de ce quartier. Olivier m'a raconté mon premier jour sur Londres que son boss, pour le plaisir d'avoir un appartement à Shorditch, y vivait depuis quatre ans sans eau chaude. Je le comprenais un peu mieux après avoir moi-même passé quelques heures dans le quartier samedi et dimanche après-midi.

Petite mention de fin de billet pour Forbidden Planet, rêve de geek fan de séries et de SF/fantastique, à fortiori dans la mesure où ma période Doctor Who, loin de faiblir, s'intensifie avec l'absence et pour la gay scene londonnienne, mille fois plus agréable que le milieu parisien que, définitivement, je n'arrive pas à aimer.

Une poignée de photos ci-dessous. Il y en a plus dans l'album qui se trouve dans la colonne de droite.

Big Ben in all its glory


Westminter Abbey with the top of the Parliament House in the background

 

Big ben, the Parliament House and the Eye of London in the background


Oxford Street


A lovely afternoon on Shoreditch


London's Bridge

 

  
Par Sullivan - Publié dans : Life
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Jeudi 1 octobre 2009

Ce billet m'oblige en introduction à vous avouer un travers : je regarde 90210. La série que M6 a retitré 90210 Beverly Hills Nouvelle Génération. Oui, ils ont cherché plus long, mais malheureusement ils n'ont pas trouvé. Je ne sais pas pourquoi je regarde, parce que c'est vraiment mauvais, mais je regarde.

Ok, je sais un peu pourquoi je regarde. D'abord, on peut suivre l'évolution des opérations de chirurgie esthétique de Jenny Garth et Shannen Doherty, les Kelly et Brenda de la première série. Ensuite, comme souvent dans les teen-shows, le casting masculin est rarement désagréable à regarder. Les producteurs de la série ont visiblement intégré cet élément et introduit un nouveau personnage, visiblement casté pour les capacités d'interprête de l'acteur, Trevor Donovan comme le prouvent les documents ci-dessous :



Au passage, Trevor Donovan n'est pas crédible deux secondes dans le rôle d'un Lycéen. Il faut dire qu'il fête ce mois-ci ses 31 ans. Il est possible que ça vienne de là.

Il y a un autre domaine dans lequel le pauvre Trevor Donovan n'est pas crédible deux secondes : le rôle qu'on veut lui faire endosser de tombeur de la série -- je devrais écrire tombeur du lycée mais non, je n'y arrive pas sans rire, à écrire qu'il est censée être en Première -- dans les bras duquel toutes les filles sont censées défiler les unes après les autres. Ce pauvre Trevor n'y peut absolument rien, mais il pourrait jouer toutes ses scènes avec un T-Shirt rose portant l'inscription "Je suis gay", l'effet ne serait pas plus fort qu'il ne l'est déjà. Le genre de truc vaguement perturbant qui rend les épisodes de 90210 sans Jenny ni Shannen un peu moins longs.

Par Sullivan - Publié dans : Séries
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Vendredi 11 septembre 2009

J'ai été interrogé par Manuel Raynaud du NouvelObs.com dans le cadre d'un article sur la scénarisation de l'émission Secret Strory 3.

L'objet de l'article est notamment de mettre en lumière les points communs entre la structure donnée à cette saison de Secret Story et celle d'une série quotidienne comme Plus Belle La Vie, et que j'avais analysée dans un article du Village.

L'article du Nouvel Obs, "Secret Story: aux limites de la fiction", est à lire ici.

Par Sullivan - Publié dans : Séries
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Mardi 1 septembre 2009

Le groupe Disney veut racheter Marvel pour 4 milliards de dollars. L’opération n’attend que l’accord des dispositifs anti-trust américains.
La nouvelle, annoncée par surprise au terme de négociations restées totalement secrète, a fait en quelques heures le tour de la planète geek. Marvel, bien sûr, c’est la maison d’édition de comics américains qui compte dans ses rangs Spider-Man, les X-Men et nombre d’autres.

Vu de France, tout cela a ceci de particulier que Disney est un véhicule à fantasmes particulièrement puissant. Ce qui est d’autant plus facile à voir qu’ils sont complètement décalés par rapport à la réalité. Et il est difficile de ne pas y voir au moins un peu d’anti-américanisme : Disney est fait bouc émissaire de l’impérialisme culturel américain. Le tout chargé d’une dimension de véhicule de censure morale, héritée de son identification au dessin animé pour enfant, et qui a le moins de rapport avec la réalité.


Déjà, Walt Disney Company est un groupe vaste qui va bien au-delà de Mickey et des parcs d’attraction. Les studios Touchstone et Miramax, le Network américain ABC et ses programmes (Lost, aujourd’hui, The Practice et son spin-off très liberal – sens américain – Boston Legal hier), c’est ABC-Disney.
Quand Disney a racheté Miramax aux Weinstein, le nouveau propriétaire a laissé les Weinstein à la direction et n’a pas vraiment mis son nez dans leurs affaires. Même quand cela aurait mieux valu.


J'espére très fort chaque jour que Joe Quesada, le redacteur en chef de Marvel qui préside aux destinés du Marvelverse, soit viré. (En six ans à écrire les scénarios d'Amazing Spider-Man, J.M. Straczynski a ressuscité Spider-Man, sorti ultra-amôché des années 90 et d'uine longue période de scénaristes peu inspirés. Tout ça pour que, au terme de ce run, Quesada assassine littéralement le personnage dans un rebondissement digne de Bobby sous la douche dans «Dallas».) Cette espérance n'a absolument pas plus de chances d'être concreétisée après cette annonce qu'avant .

Dans la réalité, Disney est un groupe qui défend une politique sociale très à gauche. C’est cela qui lui vaut des protestations aux Etats-Unis où il a souivent fait l’objet de nombreux boycotts d’organisations religieuses et ultraconservatrices.
En cause, par exemple, sa décision de donner aux employés gay en couple de son groupe les mêmes avantages qu’aux employés hétéros mariés, et ce il y a déjà longtemps. Ou encore les journées spéciales gay organisées dans ses parcs d’attraction américains.


Pour en revenir à la chaîne de télé ABC, c’est là qu’apparut le premier personnage principal homo des séries US – Steven dans «Dynasty». C’est aussi là qu’on vit le premier baiser amoureux lesbien, en fait premier baiser homosexuel de la fiction américaine, les filles ayant pour une trop rare fois précédé les garçons – dans «Relativity», une création de Jason Katims, produite par Edward Zwick et Marshall Herskovitz, en janvier 1997. Et c’est encore sur ABC que Ellen DeGeneres et son personnage de la sitcom Ellen firent leur coming-out qui changea totalement la représentation des homos à la télé américaine. Pour un groupe perçu en France comme censeur et cul-béni, il a sacrément défriché des territoires vierges...


Je rajouterai aussi que le groupe Disney est capable de se remettre en cause au point de privilégier la progression artistique au statut quo. Souvenez-vous. Il y a quelques années, le studio Pixar, génial producteur de films animés en image de synthèse, menaçait de ne pas renouveler son contrat de distribution par Disney. Un temps, on annonça même que le divorce était consommé. Jusqu’au retournement de situation qui vit en quelques sort la petite bête manger la grosse. A savoir Lasseeter, qui dirigeait Pixar, prendre la direction du département animation de Disney. Et y prendre immédiatement de reprendre la production de films en animation traditionnelle, bêtement arrêtée par Disney quelques années auparavant...

Par Sullivan - Publié dans : Ciné
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Lundi 27 juillet 2009

Facile d'imaginer comment "J'ai tué ma mère", premier film du Québécois Xavier Dolan, 20 ans, dont il a signé le scénario et où il tient aussi le premier rôle, a pu en irriter fortement certains. C'est l'apanage des propositions fortes qui débordent de personnalité. Qu'on aime ou qu'on déteste, sans doute peut on au moins le reconnaitre.



"J'ai tué ma mère" est un film intense, tantôt hilarant, tantôt angoissant par la sensation d'étouffement que procurent l'enchainement circulaire de séquences d'affrontement verbal d'une grande violence...

En sortant du cinéma, je me suis dit que réalisé aujourd'hui par un francais, cette histoire aurait eu de grandes chances de finir lugubre et chiante (pensée pour la photo désespéremment grise des films d'Honoré).
Ici, le Québécois Xavier Dolan fait preuve de suffisemment de recul pour ne pas se prendre au sérieux, filme des moments de comédie débridée, de folie, et révele une capacité à soigner la mise en image -- a contratio d'une certaine vision d'auteurs pour qui une photographie travaillée et une image esthétique, c'est vulgaire. Le film reste férocement cruel, mais il a l'intelligence d'être tellement plus que ça...

Toutes les tentatives ne sont pas réussies (certains cadres notamment) mais putain que c'est rafraichissant de voir quelqu'un prendre des risques! Quelques bonnes idées (les textes a l'ecran), quelques séquences sublimes (le dripping) et d'autres d'anthologie (le savon de la mère au Directeur du pensionnat) achèvent de donner une très, très bonne impression.

C'est vrai quand bien même la deuxième partie du film, qui tente finalement de revenir à une forme de narration un peu plus classique, paraît moins convaincante que la première. La faute notamment à quelques ellipses sans doutes un peu trop grandes, à des éléments non-dits qui s'adossent à mon avis mal au coté très verbeux de la première moitié -- pas facile po ur le spectateur de changer de grille de lecture au milieu du film. En effet si la relation entre Hubert et sa mère est tout entière portée par la parole, celle avec son petit ami Antonin est au contraire faite d'un silence assez abscon et certains éléments (la sexualisation de leur relation par le truchement de l'aventure d'Hubert avec Eric au pensionnat, notamment) ne me semblent pas forcément très lisibles.

Alors on pourrait s'agacer du coté mégalo de l'entreprise -- le scénariste réalisateur de 20 ans se confiant le premier rôle. Mais même ca c'est difficile. D'une part tout est suffisemment réussi pour offrir peu de place à la critique et, par ailleurs, le narcissisme et l'egoisme du personnage de Xavier Dolan ne sont pas contournés mais bien clairement critiques dans le film notamment quand Antonin lui parle enfin lui-même dans une scène de dispute qui, à contrario de celles avec la mère, dégage une grande tendresse.

L'interpretation, a une ou deux maladresse près (dans la séquence avec le père notamment) est de haute volée et tient parfaitement les longues scenes de dialogues. Anne Dorval, s'il faut un instant pour oublier Brenda/Criquette du "Coeur a ses raisons", est épatante et opère parfaitement la bascule qui finit par rendre cette mère insupportable touchante, le tout sans aller vers la facilité.

Et, sur un plan anecdotique, je concluerai en disant que Xavier Dolan a aussi bon goût en matiere de garcons : les deux mecs qu'il s'est choisi dans le film (François Arnaud et Niels Schneider) sont sublimes...

Par Sullivan - Publié dans : Ciné
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Dimanche 26 juillet 2009

Le film se révèle globalement dans la lignée de la franchise ciné jusqu'ici...

Si on ne connait pas bien les livres, c'est à la limite de l'incompréhensible, notamment parce que le scénario se révèle absolument incapable de mettre en valeur les enjeux dramatiques. Du coup, des scènes qui devraient être fortes sont au mieux dénuée d'impact, voire de sens. Ainsi de l'attaque de Potter sur Malfoy en utilisant le sort du Prince et de la révélation de l'identité de celui-ci.

Si on connait les livres, on a alors affaire à une mise en image plate et superflue qui, pour une fidélité de forme au materiel original, sacrifie la fidélité d'esprit. Toutefois, comme c'était déjà le cas du cinquième film, celui-ci arrive au moins a faire naitre un minimum d'empathie pour les personnages et donc d'émotion (même si c'est un peu moins le cas que le cinquième qui faisait très bien partager la détresse et la colère d'Harry).
La scène autour du corps de D est ainsi à peu près réussie -- alors que la scène de la mise à mort en elle-même, ainsi que la course-poursuite qui la suit, sont elles complètement ratées, à l'image de la quasi-totalité des scènes d'action de la franchise. Cela ne rend vraiment pas justice à l'écriture si vivace de JK Rowling.

Cette émotion relative, avec la mise en image soignée et la photographie élégante, offrent néanmoins de quoi supporter une projection qui reste un peu longuette...

Par Sullivan - Publié dans : Ciné
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Sullivan qui?

Je suis un néo-parisien de 29 ans.
A lire sur ce site :
- un blog mis à jour de façon irrégulomadaire et sans ligne éditoriale fixe. Selon mon humeur, j'y parle télé, ciné, politique, every day life et projets en cours.
- un répertoire de texte, ci-dessous dans cette colonne, regroupant articles journalistiques et textes de fiction écrits au fil des années (parfois, ça remonte à loin et c'est un peu moisi, vous voilà prévennus).
Bon butinage!

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villagead.jpgLe Village. J'assure la rédaction en chef de ce site consacré à la fiction télévisée européenne et francophone dont l'ouverture au public a eu lieu le 4 février 2007. On y trouve critiques, analyses et chroniques de l'actualité du secteur.
1013 Connexions. La Vérité est Ici, le site français de réfrence sur la série The X-Files vient de renaître. Guigui m'a demandé d'y tenir un blog sur l'actualité des créatifs qui ont fait le succès de la série : son créateur Chris Carter en premier lieu, mais aussi Frank Spotnitz, Vince Gilligan, et quelques autres...

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